Pendant que des mères mettent au monde un nouveau né, d'autre meurt. Certain boive pour oublier leurs soucis, leurs emmerdes, leur vie. D'autre rit aux éclats avec leurs amies de longue date, ces amies qui sont toujours là pour vous, les vrais de vrais. Puis y'en a qui danse comme si leur vie en dépendait, comme si le monde allait s'arrêté, comme si... Puis sur les grands boulevards de Paris, on pouvait voir une grande silhouette, marcher on ne sait où. Plus on s'approchait, plus on remarquait qu'il s'agissait d'un garçon.
Il était beau, oh dieu qu'il était beau avec ses cheveux bruns bouclés, il en a fait tomber plus d 'une avec son regard, oh que oui, puis il en a brisé des coeurs, mais lui il s'en foutait, c'était pas le sien, égoïste. Mais voilà c'était le passé, et aujourd'hui c'était fini tout ça, du moins il croyait, car à l'autre bout de la ville, une jeune fille pleurait à cause de ses beaux yeux. Encore une foi il en aura fait pleurer une.
Pourtant il l'aime elle, enfin il croit, il n'était jamais sûre de ses sentiments, il avait peur, peur de ses propres sentiments. Grand con.
Cela fesait deux ans qu'ils étaient ensemble, deux ans qu'elle l'aimait, 21 mois qu'il l'aimait et 3 mois qu'il doutait.
Il voulait rentrer dans son appart, le leur. Mais d'un côté il ne voulait pas, il avait peur de la voir, il lui avait promis qu'il irait avec elle, mais il n'est pas venue, une foi de plus.
Alors il continua de marcher, jusqu'à se retrouver devant son immeuble, il ouvrit la porte et monta les marches une par une, alors que d'habitude ils les montait deux par deux.
Puis il se retrouva devant cette grande porte, elle était à l'intérieur, il le savait, il en était sûre, alors il ouvrit la porte le plus délicatement possible au cas où elle dormirait, mais il savait au fond qu'elle ne dormait pas, elle l'attendait depuis 1 heure déjà allongeait sur leur lit, mais comme d'habitude , elle ferait semblant de dormir, encore une foi.
Il entreprit de se changer puis de se coucher arrivé dans sa chambre il la vit, là allongé sur leur lit comme toutes les fois, il savait qu'elle ne dormait pas, mais lui aussi ferait semblant, encore une foi. Alors il s'allongea à ses côtés et comme si il avait peur de la réveillé il murmura 3 petits mots que lui seul pouvait entendre pourtant elle avait entendu, oui et c'est pour cela qu'elle se retourna et lui fit face, à cause de ses 3 petits mots.
" Je suis désolé"
Jude: Pas autant que moi Adrien.
Adrien: Tu..tu ne dors pas ?
Faire semblant encore une foi.
Jude: Non je ne dors pas, je ne dors plus, depuis 3 mois je ne dors plus.
Adrien: Je suis désolé.
Jude: Pourquoi ?
Adrien: Pourquoi quoi ?
Jude: Comment on en est arrivé là ? Je ne comprends plus.
Adrien: Je ne sais pas.
Sur ces mots, Jude se leva enfila un jean cigarette, pris son sac, ouvrit la porte...
Adrien: Où vas-tu ?
Jude: Je ne sais pas, je ne sais plus Adrien.
Adrien: C'est fini ?
En posant cette question il essayé de se persuadé lui même que rien n'était fini, qu'il y avait encore une chance pour tout arrangé.
Jude ouvrit la porte de la chambre puis s'arrêta avant de prononcer.
Jude: Bonne nuit Adrien.
Et elle s'en alla, comme ça, elle l'avait laissé là, seul avec lui même, seul avec ses foutus questions, pourquoi ?
Lui même ne savait pas pourquoi. Alors il s'allongea, les larmes aux bords des yeux, réalisant ce qui venait de se passer, elle était partie, pour combien de temps ? Il n'en savait rien, alors il repensa au passé, à leur passé.
C'était si simple avant, mais voilà c'était avant, c'était eux deux, juste eux.
Point de vue de Jude.
Je suis partie, je l'ai laissé, pourquoi ? Je ne sais pas. Je ne sais plus rien. Où est ce que je vais dormir ? Je n'ai plus de toit, je suis seule, livrée à moi-même. Je pleure, comme jamais je n'avais pleuré , en partant j'ai laissé une partie de moi dans cette chambre, une partie de mon coeur. Oh dieu si tu savais comme je l'aime, pourtant on m'avait prévenue, " Surtout Jude, fais attention à lui, fais attention" quelle conne je suis de m'être laissé tombé amoureuse de lui, mais on ne contrôle pas ses sentiments.
Comment on en est arrivé là ? Ca fait 3 mois que je me pose la question, 3 putains de moi, 3 mois qu'il a changé, 3 mois qu'on s'éloigne, juste 3 mois.
Je ne sais pas pourquoi, ni comment mais je suis assise sur le bord du trottoir à pleurer encore et encore je ne suis qu'une pleurnicheuse, une foutue pleurnicheuse. Puis je repense à nous avant, à nous deux, rien que nous deux.
Chapitre deux en ligne, merci pour vos commentaires qui me font très plaisir.
L'histoire débutera "vraiment " dans le prochain chapitre :)
Jude