" Viens là que je te tue ma belle. "

Ils étaient jeunes, ils avaient la vie devant eux. Tard dans la nuit on entendait leur pats résonnaient dans les rues de Paris.La vodka avait remplacer l'eau, les cigarettes en chocolat avaient laissé place à la nicotine tandis que le sucre avait laissé place à la coke. On aurait voulu faire partit de ce gang, leur gang. Car c'était eux, la Think Pink Generation.



CRIMINALC0CAINE.

Le jeu continue.
" Viens là que je te tue ma belle. "

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 08:37

Modifié le samedi 22 août 2009 15:38

Chapitre I"Sous ses airs d'innocentes, petite fille à papa..."

Chapitre I"Sous ses airs d'innocentes, petite fille à papa..."


Partie I

Leur corps se frolent, les musiques défilent ainsi que la vodka. Les clopes passent de bouches en bouches, et la coke de nez en nez. Tout adulte qui serait rentré à cet instant, aurait prié dieu " pardonne les ce ne sont que des inconscients". Mais eux ils s'en foutaient, eux ils vivaient, ils s'en foutaient de ce qui se passé dehors, ils sont dans un autre monde, que personnes ne peut comprendre. Oui ils vivaient, oui ils jouaient, oui ils fumaient, oui il se droguaient, oui il mouraient, mais ils aimaient ça. Cette sentation d'être libre, cette sentation qui ne se vit qu'une partie de ta vie, cette sentation que personne ne comprend, cette sentation de liberté. Rien que ça.


Puis là assise sur un divan, une jeune fille qu'on aurait qualifié de blonde regardait dans le vide. Non elle ne s'amusait pas, c'était l'intrus. Encore une foi il l'avait laissé, pourtant il lui avait promis de venir, de ne pas la laisser, mais encore une foi il avait mentit encore et encore. Mais malgrès ça elle l'aimait, c'était plus fort qu'elle, c'était ça l'amoure.
Elle n'avait qu'une envie sortir de se trou, remplie de sueur et de fumé, mais elle resterait car par chance il viendrait, enfin qui sait ? Un jeune homme s'assit à ses côtés, il était bourré, il empestait l'alcool.


- Alors Jude on ne s'amuse pas ? dit-il
- Tais-toi Jules, puis regarde toi t'es complétement bourré.
- Quoi moi ? Jamais, puis c'est bien la première foi que je ne te vois pas boire.
- Laisse moi s'il te plaît.
- D'acco d'acc ! dit-il ivre mort


Sur ces belles paroles le dénommé Jules s'en alla à la recherche d'une nouvelle amie, c'est à dire d'une nouvelle bouteille de boisson alcoolisé bien sûre.
Elle se leva pour aller se chercher un verre, tant qu'à faire autant boire que de ne rien faire. Au bar les bouteilles étaient la plus part du temps vide, mais elle réussie à trouver une bouteille de vodka à peu près pleine. Elle la pris et s'en alla sur le balcon où elle se fuma une clope.
Bien sûre dans ces moments là, il y a toujours une personne pour venir vous faire chier, oui c'est le bon mot.

- Il ne viendra pas Jude.
- Qu'est ce que t'en sait Kaponz
- Parce que tu le sait autant que moi, qu'il ne viendra pas, comme d'habitude.
- Et si il venait ce soir ?
- Mais arrête de faire l'aveugle. Pourquoi tu reste avec lui ? Hein ?
- Pourquoi ? Tu me demande pourquoi ? Mais je l'aime putain. Mais toi bien sûre tu ne sais pas ce que c'est d'aimer, tu n'as jamais aimé personne. Tu voudrais que je sois à toi, mais non parce que c'est lui que j'aime. Ca beau être un menteur tout ce que tu veux, mais..


Elle s'arrêta, elle venait de rendre compte qu'elle avait crié, elle pleurait oui elle en avait marre.

- Il ne te mérite pas Jude. Il ne mérite pas tes larmes, ni ton amoure.

Elle était maintenant seule sur ce balcon, il fesait froid sur Paris, mais elle s'en foutait elle. Elle pleurait encore et encore pour lui, lui , lui ,lui et encore lui.
Il était 3H16 il fesait froid, et dans le XVI dans un appartement au 3éme étage sur un balcon se trouvait Jude l'anglaise amoureuse de son français, le jeune Adrien Gallo.


Premier chapitre en ligne, c'est un peu flou mais dans les prochains chapitres on en sera plus sur Jude et Adrien.

Des Bisoux

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 14:51

Modifié le jeudi 30 avril 2009 11:52

Chapitre II" On s'était juré, craché et sans croisé les doigts..."

Pendant que des mères mettent au monde un nouveau né, d'autre meurt. Certain boive pour oublier leurs soucis, leurs emmerdes, leur vie. D'autre rit aux éclats avec leurs amies de longue date, ces amies qui sont toujours là pour vous, les vrais de vrais. Puis y'en a qui danse comme si leur vie en dépendait, comme si le monde allait s'arrêté, comme si... Puis sur les grands boulevards de Paris, on pouvait voir une grande silhouette, marcher on ne sait où. Plus on s'approchait, plus on remarquait qu'il s'agissait d'un garçon.
Il était beau, oh dieu qu'il était beau avec ses cheveux bruns bouclés, il en a fait tomber plus d 'une avec son regard, oh que oui, puis il en a brisé des coeurs, mais lui il s'en foutait, c'était pas le sien, égoïste. Mais voilà c'était le passé, et aujourd'hui c'était fini tout ça, du moins il croyait, car à l'autre bout de la ville, une jeune fille pleurait à cause de ses beaux yeux. Encore une foi il en aura fait pleurer une.
Pourtant il l'aime elle, enfin il croit, il n'était jamais sûre de ses sentiments, il avait peur, peur de ses propres sentiments. Grand con.
Cela fesait deux ans qu'ils étaient ensemble, deux ans qu'elle l'aimait, 21 mois qu'il l'aimait et 3 mois qu'il doutait.
Il voulait rentrer dans son appart, le leur. Mais d'un côté il ne voulait pas, il avait peur de la voir, il lui avait promis qu'il irait avec elle, mais il n'est pas venue, une foi de plus.


Alors il continua de marcher, jusqu'à se retrouver devant son immeuble, il ouvrit la porte et monta les marches une par une, alors que d'habitude ils les montait deux par deux.
Puis il se retrouva devant cette grande porte, elle était à l'intérieur, il le savait, il en était sûre, alors il ouvrit la porte le plus délicatement possible au cas où elle dormirait, mais il savait au fond qu'elle ne dormait pas, elle l'attendait depuis 1 heure déjà allongeait sur leur lit, mais comme d'habitude , elle ferait semblant de dormir, encore une foi.
Il entreprit de se changer puis de se coucher arrivé dans sa chambre il la vit, là allongé sur leur lit comme toutes les fois, il savait qu'elle ne dormait pas, mais lui aussi ferait semblant, encore une foi. Alors il s'allongea à ses côtés et comme si il avait peur de la réveillé il murmura 3 petits mots que lui seul pouvait entendre pourtant elle avait entendu, oui et c'est pour cela qu'elle se retourna et lui fit face, à cause de ses 3 petits mots.
" Je suis désolé"


Jude: Pas autant que moi Adrien.
Adrien: Tu..tu ne dors pas ?


Faire semblant encore une foi.

Jude: Non je ne dors pas, je ne dors plus, depuis 3 mois je ne dors plus.
Adrien: Je suis désolé.
Jude: Pourquoi ?
Adrien: Pourquoi quoi ?
Jude: Comment on en est arrivé là ? Je ne comprends plus.
Adrien: Je ne sais pas.


Sur ces mots, Jude se leva enfila un jean cigarette, pris son sac, ouvrit la porte...

Adrien: Où vas-tu ?
Jude: Je ne sais pas, je ne sais plus Adrien.
Adrien: C'est fini ?


En posant cette question il essayé de se persuadé lui même que rien n'était fini, qu'il y avait encore une chance pour tout arrangé.
Jude ouvrit la porte de la chambre puis s'arrêta avant de prononcer.

Jude: Bonne nuit Adrien.

Et elle s'en alla, comme ça, elle l'avait laissé là, seul avec lui même, seul avec ses foutus questions, pourquoi ?
Lui même ne savait pas pourquoi. Alors il s'allongea, les larmes aux bords des yeux, réalisant ce qui venait de se passer, elle était partie, pour combien de temps ? Il n'en savait rien, alors il repensa au passé, à leur passé.
C'était si simple avant, mais voilà c'était avant, c'était eux deux, juste eux.

Point de vue de Jude.

Je suis partie, je l'ai laissé, pourquoi ? Je ne sais pas. Je ne sais plus rien. Où est ce que je vais dormir ? Je n'ai plus de toit, je suis seule, livrée à moi-même. Je pleure, comme jamais je n'avais pleuré , en partant j'ai laissé une partie de moi dans cette chambre, une partie de mon coeur. Oh dieu si tu savais comme je l'aime, pourtant on m'avait prévenue, " Surtout Jude, fais attention à lui, fais attention" quelle conne je suis de m'être laissé tombé amoureuse de lui, mais on ne contrôle pas ses sentiments.
Comment on en est arrivé là ? Ca fait 3 mois que je me pose la question, 3 putains de moi, 3 mois qu'il a changé, 3 mois qu'on s'éloigne, juste 3 mois.
Je ne sais pas pourquoi, ni comment mais je suis assise sur le bord du trottoir à pleurer encore et encore je ne suis qu'une pleurnicheuse, une foutue pleurnicheuse. Puis je repense à nous avant, à nous deux, rien que nous deux.




Chapitre deux en ligne, merci pour vos commentaires qui me font très plaisir.
L'histoire débutera "vraiment " dans le prochain chapitre :)
Jude
Chapitre II" On s'était juré, craché et sans croisé les doigts..."

# Posté le samedi 29 novembre 2008 12:01

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 14:50

Chapitre IIIJE SUIS FUNKIE JE SUIS FRENCHY

2 ans auparavant.


Point de vue d'Adrien Gallo l'homme à femmes ____ genre.


Je descends de scéne essouflé mais comblé, oh dieu que c'était bon, ce soir les filles sautaient, criaient, jouissaient ? Ce soir le Gibus vivait.
Je me dirige vers le gang qui s'est installé dans un coin du Gibus.

Jules : Je ne savais pas que tu savais chanter aussi bien que ça, tu m'épateras toujours autant.
Moi : Je sais Jules, je sais.
Karim : Vodka ou whisky ?
Moi : Je m'en fou, ce soir c'est champagne, on fête notre premier vrai concert.


S'en suit des acclamations. Ce soir le champagne coule à flot, les rires ce font entendre, et l'odeur de la nicotine se fait sentir. C'était une de ces soirées qu'on aurait aimé ne jamais oublier.
2H15 j'étouffe, la musique résonne et me donne un mal de tête affreux. Je prend mon paquet de clope et sort pour prendre l'air, pour respirer.
Je me pose contre le mur le mégot à la bouche. Je regarde autour de moi, deux filles d'une qinzaine d'années se font draguer par deux mec d'une vingtaine d'années, jeunesse de nos jours, une pute se tient au bras d'un homme d'affaire marié avec 3 gosses, puis à l'autre bout de la rue se trouve une jeune fille l'air pomée.
Elle traverse sans regarder ce qui lui vaut quelques insultes de la part des conducteurs stressés parisiens, je ris face à ce spectacle.
Elle s'adosse face au mur et sort une cigarette de son sac, je la regarde faire elle ne m'a toujours pas remarqué. Elle n'a rien de particulier, rien de plus qu'une autre fille, rien de moins. Elle me paraît innoncente, bien trop innoncente.
Elle semble chercher quelque chose dans son sac, un briquet je présume, je sors le mien de la poche trop serré de mon jean slim et lui le tend.

Adrien_ Tient.
?_ Merci.


Elle me souris, puis rougis.

Adrien_ Moi c'est Adrien.
?_ Ravi de l'apprendre.


Je ne sais pas quoi dire, elle se fou de ma gueule ? Elle OSE se foutre de ma gueule cette blonde avec son accent anglais et ses yeux bleus, elle OSE.

Adrien_ Tu te fous de ma gueule l'anglaise.
L'anglaise_ MOI, jamais je n'oserais me foutre de ta gueule voyons, puis qui te dis que je suis anglaise ?
Adrien_ Ton accent.


Elle écrase son mégot par terre et commence à partir vers l'entrée du Gibus om se tient adosse contre le mur Gustave le connard.

L'Anglaise_ Ravie d'avoir fait ta connaissance le Frenchy.
Adrien_ De même l'Anglaise


Et elle s'en va bras dessus bras dessous avec Gustave, et moi je suis toujours contre ce fichu mur comme un con, je me rallume une autre cigarette et une idée me vient en tête, ce soir en ce vendredi 12 septembre 2006, j'ai décidé de briser une existence.



Désolé pour ce retard, je ne suis pas très fièr de moi pour cette suite, la dernière phrase provient du livre Bubble Gum de Lollita Pill.
ps: c'est une vidéo du concert de Bb Brunes le 23 juillet au Théâtre Antique de Viennes, bien spure j'y étais mais je suis situé face à Adrien.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 13:35

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:48